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Enseignement temps
Un plaisir de relire les définitions de base qui différencient l'apprentissage de l'enseignement, Si l'un sert à produire ou devrait-on dire reproduire, l'autre sert à apprendre à apprendre en ayant pour désir que l'élève dépasse le maitre.
Le premier est bestial tandis que le second fait apparaitre les plus grandes noblesses de l'être humain. Cordialement Sakhewar Ndiaye
Les Universités sénégalaises en perdition :
entre culture du népotisme et tyrannie du mandarinat A la lecture des devises des universités sénégalaises on se croirait dans des temples de savoir où n’exercent et ne peuvent exercer que les prêtres du savoir. Hélas, les faits montrent qu’il n’en est rien ! Á la place d’une culture de la sélection par le critère du mérite et de l’excellence, on a. plutôt une pratique éhontée du mandarinat comme principal critère de recrutement du personnel enseignant. Si les meilleurs produits de l’université ne sont pratiquement jamais recrutés dans nos universités, c’est qu’il y a assurément un dysfonctionnement. Si les étudiants eux-mêmes se plaignent ouvertement aujourd’hui du niveau de leurs enseignants, c’est la preuve manifeste d’une crise aiguë qui frappe nos universités. L’université est trop sérieuse pour se permettre d’être un abri de médiocres : c’est de la qualité de nos universités que dépend le destin de notre pays. L’université pleure ses valeureux pionniers : Pr Cheikh Anta Diop, Pr. Sada Sory Wone, Pr. Souleymane Seck, Pr. Souleymane Niang, Madame Parez, etc. Ces éminents professeurs et humanistes ont compris très tôt, que « l’une des plus grandes conquêtes est la conquête contre l’ignorance » et ont investi toute leur vie au service de cette conquête ultime. Dans un univers et un contexte politico-économique totalement (ou presque) déshérités voire hostiles sur tous les plans, ils ont hissé l’université de Dakar au rang des universités occidentales. Leur legs est lourd à porter pour ceux qui sont censés les continuer et sublimer leur œuvre ; et le sort actuel de l’université semble attester qu’ils on tété incapables à géré ce legs. Pire, l’héritage a été gaspillé sur l’autel du mandarinat et de la gestion népotique. L’université d’aujourd’hui est un temple de la médiocrité parce que le mode de recrutement du personnel enseignant défie toutes les règles de la bonne gouvernance et de la gestion rationnelle des ressources humaines. Au lieu de faire du mérite le seul critère de la sélection, des espèces de « Madoff » de l’université ont crée un réseau clanique, amical. N’importe qui peut, aujourd’hui enseigner dans nos Facultés, pourvu qu’il soit parrainé : il suffit d’entendre les complaintes des étudiants sur le niveau de leurs enseignants pour réaliser la réalité et l’ampleur du désastre ! Nos valeureux diplômes sont maintenant bradés, la suspicion va faire finir par régner sur les diplômes universitaires sénégalais. La pionnière en Afrique Noire, il suffit de lire les premiers travaux de recherche durant les années 60 pour mesurer la qualité exceptionnelle des enseignements de l’époque. Sans verser dans la nostalgie, on peut mesurer l’étendue de notre recul, en parcourant les productions universitaires de notre génération. Depuis belle lurette, on s’enfonce dans le gouffre de la carence, on n’arrive plus à produire des travaux de qualité : la culture du « couper-coller » des étudiants et la cruelle désinvolture des encadreurs ont fini de transformer l’UCAD en garderie d’adultes incapables d’assurer l’éclat scientifique et littéraire dont est digne cette institution. Les faits suivants ne sont certes pas exhaustifs, mais ils sont suffisamment éloquents pour illustrer la déconfiture actuelle de l’UCAD. Suite à la lettre de Fadel Cissokho où il montrait que la manière avec laquelle le Pr Grégoire Cissokho fait soutenir des étudiants laisse à désirer, toute la famille universitaire a ressenti une secousse morale et intellectuelle. C’est un secret de polichinelle, car Fadel Cissokho parle de la mise à l’écart de Dr Salif Gaye spécialiste en Thermique mais M. Gaye était présent lorsque Grégoire faisait soutenir des thèses en thermique qui n’ont aucune valeur scientifique avec des résultats excentriques. Comment peut-on écrire une thèse sérieuse en 05 mois ? En moins d’un an, le fils d’Ibra Samb, recteur de l’université de Thiès, a soutenu son DEA et sa thèse ! Est-ce que ce mode de recherche et de soutenance est sérieux ? Ces actes ont pour soubassement des recrutements qui ne passent pas dans les règles de l’art. La liste est longue, mais on ne citera que les cas les plus insolites pour que l’opinion publique prenne conscience du sabotage qui règne actuellement dans les universités sénégalaises. Á Bambey, c’est la même culture de la nébuleuse et du mandarinat qui est en train de la dénaturer. Le Pr Aboubakry Bèye change les critères de recrutement pour favoriser ses proches. Il a, au vu et au su de tout le monde, fait recruter son beau-frère à L’université de Bambey sans respecter, dans son intégralité, la procédure normale qui réglemente ce domaine. Lors du dernier recrutement, il fait recrutement un ses étudiants qui n’a même pas de thèse. Ces hommes ternissent l’image de marque de nos universités. L’association des docteurs et doctorants n’ose pas protester de peur de voir ses membres ne plus bénéficier de vacations. Il importe, sous ce rapport, de rappeler la lettre du doyen de la faculté des sciences appelant à ne recruter comme vacataires que ceux qui sont sous l’aile protectrice d’un professeur ! Le SAES est complice car la mission première d’un syndicat d’enseignement est certes l’amélioration de la condition enseignant, mais aussi et surtout la qualité de l’enseignement par des hommes de qualité. Le rectorat laisse faire et semble se complaire dans ce vaste réseau de népotisme. Comment un enseignant supérieur peut-il avoir 30h de charge horaire par semaine ? Cette absurdité ne fait que prouver cette révoltante évidence : ces professeurs s’enrichissent sur le dos du contribuable sénégalais. L’audit des facultés est, pour toutes ces raisons, devenu une nécessité impérieuse, et il révélerait énormément de irrégularités effarantes. .qui sortent totalement de l’ordinaire. L’on notera en outre que les postes budgétaires ne sont pas déclarés car le préalable c’est d’abord le jeu des alliances. A sa naissance déjà l’université de Thiès connaissait une crise profonde entre deux hommes : le recteur et le directeur de l’EPT. La première entité qui inspire la suspicion est l’UFR Sciences et Technologies avec le Pr Mamadou Sarr qui, sans gêne, a recruté d’abord son fils Cheikh Sarr sans appel d’offres durant l’année académique 2007/2008 et ensuite la femme du Ministre de l’Education, Kalidou Diallo toujours sans appel d’offres en 2007/2008. Cette dernière s’est tout bonnement autorisée à laisser le soin à un enseignant de Dakar faire les cours à sa place. En 2009/2010, le fils du recteur est recruté avec 20 points pour les résidents de Thiès ! L’IUT de l’université de Thiès ouvre ses portes avec à sa tête Dr Salif Gaye, qui s’est arrogé le droit de recruter deux enseignants sans appel d’offres, le recteur lui-même a recruté un de ses parents, en l’occurrence Meissa Samb, suivant le modus operandi. Á l’UFR des Sciences d’ingénieur, le recteur fait recruter sa fille, toujours suivant les mêmes tristes méthodes. Aux dernières nouvelles, on a appris qu’il a été démis de ses fonctions et on comprend la colère des habitants de Louga suite à ce limogeage, car avec Ibra Samb, ils seraient tous à l’université de Thiès. Au regard de tous ces manquements, nous en appelons à la vigilance des autorités de ce pays pour que nos universités recouvrent leur statut en se débarrassant de ces pratiques honteuses qui n’ont assurément pas leur place dans des institutions aussi importantes. L’université est malade de façon vitale et il nous faut la sauver en amputant, sans compromis ni compromission, la gangrène qui menace de l’abattre. Chers collègues, chers étudiants, battons-nous pour une université de développement et pour l’honneur ce pays. Commençons d’abord par balayer devant nos portes. L’université a besoin d’enseignants et de chercheurs qui vivent pour elle et non d’elle. Sakhéwar Ndiaye lick
Sakhewar ndiaye moune nga fene, tu mens comme tu respires. Tu as une dent contre l'ex recteur de l'université ou quoi. C'est quoi ces mensonges, je connais le fils du recteur ... mais ce que tu avances est complètement faux. Il a eu son DEA en 2007 et sa thèse en 2008 à l'université. A la question comment faire sa thèse en une année, il faut le demander à son professeur à l'université de dakar. Il a été assistant vacataire pendant un semestre à l'université de dakar avant d'être recruté à l'université de thiès. Et pour ta gouverne il est entrain de faire une autre thèse de co tutelle entre l'univ de thies et une univ française...
Niii rek nguendi def mentir mentir mentir. Salif GAYE
J'ai découvert par hasard un article où on traite très mal des Professeurs des Universités du Sénégal (UCAD et UT en particulier) pour plus de détails voir (http://www.leral.net/Video-UCAD-Des-coupe-coupes-et-des-pierres-s-invitent-a-l-AG-des-etudiants_a12411.html) voir aussi (http://www.senegalenligne.com/Enseignement_a25.html), etc
Je connais toutes les personnes citées dans cet article sauf l'auteur qui s'appellerait Sakhewar Ndiaye !!! Je demande donc à M. Ndiaye de nous dire la structure à laquelle il appartient s'il ne se cache pas par crainte de ….. Si quelqu'un connait Monsieur Sakhewar NDIAYE je le prie nous dire qui il est. Je pense que lorsqu'une personne se met à dire du mal sur des responsables il doit avoir le courage de décliner sa vraie identité et son établissement d'origine. Et les responsables du site devraient exiger cela avant la publication d'un document à caractère diffamatoire sinon n'importe qui pourrait se permettre de dire n'importe quoi sur n'importe qui. Ce qui pourrait entraîner des poursuites judiciaires inutiles. Le pays a besoin que nous concentrions notre énergie sur des actions utiles qui contribuerons à le sortir des difficultés actuelles. Par ailleurs les responsables du site leral.net (ou senegalenligne) devraient au moins avoir l'amabilité d'informer les personnes qui sont trainées dans la boue ne serait ce que pour leur offrir la possibilité de réagir. Car je suis sûr que la plupart des personnes citées sont tellement occupés qu'ils ne sont même au courant de l'existence de ce site donc de l'article. Je leur recommande fortement aux responsables du site leral.net de chercher un vrai modérateur impartial chargé de lire les contributions avant publication pour éviter les dérives. Personnellement il m'arrive souvent de faire des contributions pour le règlement de certains problèmes (violences à l'université, crise dans certaines écoles, etc.) mais à chaque fois je décline mon identité (voir par exemple: www.saes.sn/Declarations/DIMINUTIONSALAIRES.pdf). Je fais partie des sénégalais qui ne se servent pas l'université mais qui la servent sinon je n'aurais pas perdu entre autres des postes importants tels que « Chef de Département GEM de l'EPT » et « Directeur de l'IUT de Thiès ». Je souhaite à tout le monde une très bonne année 2011, que cette nouvelle année soit pour nous et nos famille une année de PAIX. -------------------------------- Dr. Salif GAYE, MC Enseignant à l'IUT de l'UT djiby sow
les parents ne se préoccupent plus de l éducation de leurs enfants l essentiel qu ils réussissent tout simplement
Antonietta Calvillo
Excellent soir à tous les lecteurs de ce forum ,
Premièrement, donnez-moi l'occasion de vous montrer ma gratitude pour chacune des très intéressantes connaissances que j'ai lues sur cet imposant site internet . Je ne suis pas convaincue d'être au meilleur section mais je n'en ai pas trouvé de meilleure . Je proviens de Halifax, us . J'ai 33 années et j'éduque trois super enfants qui sont tous âgés entre 4 ou 11 années (1 est adopté). J'aime beaucoup beaucoup les animaux domestiques et je tempte de leur offrir les accessoires qui leur rendent la vie plus agréable. Je vous remercie d'avance pour toutes les excellentes discussions qui suivront et je vous remercie de votre compassion pour mon français moins qu'idéal : ma langue maternelle est le portuguais et je tempte d'apprendre mais c'est très compliqué ! A une autre fois Arthru Chloe Disanti
Excellent journée à chacun des participants de cette assemblée ,
Pour débuter , donnez-moi l'opportunité de vous montrer mon appréciation pour chacune des très 'à propos' connaissances que j'ai rencontrées sur cet excellent phorum . Je ne suis pas assuree d'être au meilleur endroit mais je n'en ai pas trouvé de meilleur. Je demeure à Kingston, us . J'ai 38 ans et j'élève 4 très gentils enfants qui sont tous âgés entre cinq et 14 années (1 est adopté). J'aime beaucoup les animaux de compagnie et j'essaie de leur présenter les fournitures qui leur rendent l'existance plus festive . Merci dès aujourd'hui pour toutes les très intéressantes débats qui viendront et je vous remercie surtout de votre compassion pour mon français moins qu'idéal : ma langue maternelle est le chinois et j'essaie d'apprendre mais c'est très complexe ! Ciao Arthru |
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